vendredi 17 décembre 2010

New life

http://images3.photomania.com/698961/1/rad8C9F2.jpg

Après So long, lonesome & Memory for my father.

New Life
"Une seconde chance pour pouvoir vivre son rêve"

Un film de Vincent N.Van
Avec :
Vincent Fily
Enora Delalande
Raphaëlle Agogué-Mähler (La Rafle de Rose Bosh)
Grégoire Mähler
Steven Doniak

Réalisateurs seconde équipe :
Carole Nouchi
Kevin Olivereau

Photographe :
Laurene Berchoteau

Tourné en Full HD 1080p

Sortie prévu pour février 2011

New life vient clôturer l'histoire d'une trilogie qui a débuté en 2008 avec So long lonesome réalisé par Vincent N.Van, Kévin Olivereau & Mickael Vis puis Memory for my father réalisé par Vincent N.Van tout juste 1ans plus tard en 2009.

Des histoires qui laissent une grande place aux passions, aux rêves, aux choix.
Un personnage qui choisit l'isolement (So long, lonsome) à un autre qui rend hommage à son père à travers un souvenir (Memory for my father), l'équipe Madealone viendra donc boucler la boucle avec New life.

So long lonesome : http://www.dailymoti...-bilde_creation
Memory for my father : http://www.dailymoti...father_creation

dimanche 28 novembre 2010

[Clip] Tron Legacy - Flynn lives de Daft Punk par Madealone

http://media.paperblog.fr/i/375/3751132/tron-legacy-affiche-guise-dhommage-L-1.jpeg






Tron Legacy - Flynn Lives Official clip by Madealone
envoyé par Madealone. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

Tous les fans du groupe Daft Punk et les cinéphiles les plus impatients sont pressés de voir et découvrir "Tron L'héritage". D'une part parce-qu'il s'agit de la suite d'un des films qui a marqué tout une génération de spectateurs à sa sortie en 1982 par son aspect technique révolutionnaire mais aussi pour découvrir la première composition du groupe Daft Punk pour un film au cinéma. Certains morceaux du film ont pas mal circulé sur internet mais aussi énormément de fake faisant croire qu'il s'agissait bien de la compo du groupe. C''est pourquoi Madealone c'est empressé de se procurer la VRAIE bande originale du film afin de vous faire découvrir en exclu la composition de Daft Punk à travers "Flynn Lives". Un morceaux assez épique qui m'a littéralement fait craquer. Véritable suite logique dans la carrière musicale des Daft Punk, travailler sur Tron leurs a permis d'unifier leurs touches électro personnel à l'univers des grandes orchestrations symphonique traditionnel.

Fortement influencé par les tendances du moments comme la composition de The Dark knight de James Newton howard & Hans Zimmer où encore Vangelis, les Daft Punk ont travaillé plus d'un an et demi pour aboutir à un tel rendu.

Vous l'aurez compris, l'équipe Madealone prépare donc la sortie de Tron L'héritage avec un montage réalisé tout particulièrement par nos soins sans oublier de rendre hommage au film originale !
L'univers sonore de Tron s'annonce déjà grandiose, en attendant notre avis à chaud voici un aperçu de ce qui vous attend en salle le 9 février 2011.
Détendez-vous pendant 1min45 et profitez religieusement du spectacle.

Un clip monté par Vincent N.Van du groupe Madealone.

mercredi 3 novembre 2010

[Making-of] La Rafle (30')


La version 30' du making-of de "La rafle" est disponible en intégralité sur Commeaucinema.com. L'équipe Madealone est fière de vous inviter à découvrir l'envers du décors d'une aventure à part.
Making-of : Réalisé par Carole Nouchi
Montage : Carole Nouchi - Vincent N.Van
Liens : http://www.commeaucinema.com/bandes-annonces/la-rafle,140017-video-17576

Rappel:
La version longue du making-of est exclusivement disponible sur l'édition prestige du bluray et du dvd.

mercredi 6 octobre 2010

[Avis du jour] Le Royaume de Peter Berg


Le Royaume - Bande annonce
envoyé par Paramount_Pictures_France. - Court métrage, documentaire et bande annonce.

Retour sur une œuvre majeur du cinéma hollywoodien.

Introduction :
C’est aux travers des sujets d’actualités que j’ai décidé de commencer notre nouvelle rubrique avec « Le Royaume » réalisé par Peter Berg. Sorti en 2007 juste avant Hancock du même réalisateur, « Le Royaume » subit la foudre de nombreuses critiques presses et spectateurs à cause de son sujet brulant plus que d’actualité et d’une conclusion pessimiste mais malheureusement tout ce qu’il y a de plus réel. Taxé d’œuvre pro-bush pour certains, ultra patriotique pour d’autre, caricature des musulmans, film « pro-haine », ultra propagandiste, phrase finale choc…C’est donc un come-back qui s’impose pour cette œuvre injustement boudé, peut-être mal comprise du cinéma d’action hollywoodien et aussi pour le meilleur film de Peter Berg à ce jour (réalisateur et créateur de la série Friday night lights).

Le scénario du « Royaume » s’inspire de l’attentat des tours de Khobar perpétré en Arabie Saoudite en 1996 contre Saudi Aramco (l’une des premières compagnies pétrolières mondiales). De nombreuses victimes de ressortissants américains sont tuées, une équipe du FBI est envoyé sur place pour enquêter et c’est à partir de ce fait réel que le réalisateur décida d’ancrer le scénario fictif du « Royaume ».


On commence par un cours d’histoire-géo et une baffe dans ta gueule :
Le générique de début du « Royaume » reste un modèle de performance dans ce qui est de présenter avec simplicité une situation et un contexte (contexte actuelle qui lie les deux nations et qui n’est pas vraiment aux beaux fixes). Frénétique, nous plaçant brutalement au cœur d’un Chaos politico-économique entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, Peter Berg nous apprend en seulement une poignée de minutes tout ce qu’il y a à savoir sur les relations qui lient les deux pays. D’une manière on ne peut plus directe en passant par la découverte du pétrole, les accords commerciaux, la dépendance des USA pour l’or noir, les conséquences ainsi que les répercutions à l’échelle mondiale en passant par l’attentat du 11 septembre...Peter Berg dresse à travers un regard noir un bilan bien triste de son propre pays en ne prenant aucune pincette, tétanisant !

Choc des cultures :
Effectivement, le cinéaste est parfaitement conscient du sujet auquel il décide de s’attaquer. Conscient des préjugés que son pays peut avoir envers le Moyen-Orient et de manière générale envers le peuple musulman que l’attentat du 11 septembre n’a rien arrangé. A travers les enquêteurs emmenés par Jamie Foxx, Peter Berg cristallise en quelques sortes ces fameux préjugés d’une Amérique portant encore les stigmates du 11 septembre et c’est en faisant la rencontre avec le colonel Al-Ghazi (merveilleusement interprété par Ashraf Barhom) que nait une certaine forme d’espoir mais surtout d’humanité. Axe principal du métrage, « Le Royaume » raconte la naissance d’une amitié entre deux hommes à travers le dialogue, la connaissance, l’apprentissage et la découverte de l’autre en confrontant deux cultures radicalement différentes. Le deuxième axe est l’enquête. L’agent Fleury et ses partenaires ont pour but de retrouver les traces d’un terroriste et ils disposent de seulement 5 jours pour y parvenir avant d’être réexpédier sur le sol américain.


« On va tous les tués »
Ce faisant littéralement mitrailler de toute part par la presse spécialisé ainsi qu’une certaine partie du public traitant « Le Royaume » de n’être qu’une œuvre pro-bush, Peter Berg n’a pourtant jamais prétendu délivré un quelconque message politique. Le but étant pour lui de réussir à mêlé film d’action « traditionnel » avec en toile de fond un sujet d’actualité riche certes très dense et délicat en se plaçant uniquement comme « spectateur » devant un tel spectacle/massacre. C’est peut-être ici que « Le Royaume » à pêcher pour une certaines partie du public seulement combien de films américains se sont aussi servit de sujet épineux pour mettre en scène et raconter des histoires ? « Blood Diamond » où encore « Dans la vallée d’Ellah » ne sont que des exemples parmi tant d’autre. Le faite est que « Le Royaume » traine bizarrement plus que les autres, de sacrés casseroles derrière lui mais pourquoi ? Mauvais planning de sortie ou réaction purement « Frenchi » ? L’antiaméricanisme est-il une spécificité française ? L’antipathie est-elle politique ou d’abord culturelle ?

Pourtant, c’est en mettant parfaitement bien en exergue la réalité que Peter Berg réalise « Le Royaume ». Le réalisateur ne s’embarrasse pas de tabou en passant par l’attentat d’un nazislamiste kamikaze horrible, l’endoctrinement des plus jeunes, l’antisémitisme des foules arabes…Mais il montre aussi et surtout se qui peut motiver les américains à prendre part à la guerre contre le terrorisme. Sans fioriture, ni langue de bois, comme il le fait si bien en décrivant sa chronique sociale de l’Amérique profonde à travers ses personnages dans la série Friday night lights par ailleurs.

Conclusion :
Film radicalement antirépublicain, « Le Royaume » dénonce une Amérique devenue dépressive, déprimée dont l’échec à cerner l’autre l’entraîne sur une voie plus sombre. Démontrant à quel point chacun est convaincu que l’autre ne rêve que de le détruire, Berg livre une œuvre dans laquelle l’humanité qui se dégage transcende le simple « film de divertissement ».Peut-être que le sujet était encore un peu trop « frais » pour que le réalisateur s’y attaque de manière frontale. Pourtant la qualité première de l’œuvre est justement de ne jamais prendre partie laissant bien au contraire au spectateur la possibilité de se forger sa propre opinion sur le sujet. Avec une conclusion qui nous met littéralement KO ne laissant imaginer aucune porte de sortie possible si ce n’est la paix, Peter Berg nous questionnes habillement sur cette volonté mutuelle de se détruire, chacun étant persuadé de le faire pour servir une noble cause. Et c’est au travers de cette fameuse phrase finale choc « On va tous les tués » que Peter Berg remet en question non seulement la notion de bon et de mauvais dans les actes que nous choisissons d’entreprendre (ici la quête de vengeance) mais aussi toute son histoire et son œuvre. Un vrai tour de force qui transforme littéralement le métrage et remet le tout en perspective créant au sein du récit un niveau supplémentaire de lecture.Pour finir, « Le Royaume » est une œuvre qui mérite d’être vu et revu. Peter Berg réalise un film brut posant de réelles interrogations sur notre nature autodestructrice à travers un fait d’actualité encore chaud. Pessimiste oui, « Le Royaume » l’ai assurément, montrant seulement des hommes agissants comme des hommes mais n’es-ce pas au final une triste réalité ?

Par Vincent N.Van du groupe Madealone

jeudi 26 août 2010

[Avis à chaud] Expendables : unité spéciale de Sylvester Stallone

 
 
 
Introduction :
Avant que « Rocky Balboa » ne pointe le bout de sa pelloche dans les salles obscures, personne ne donnait une seule chance à Sylvester Stallone de remonter la pente. Affrontant la pitié des fans et les moqueries incessantes du public, ce dernier choisit pourtant de revenir avec l’icône qui lui ouvrit les portes d’Hollywood en 1976. "Rocky Balboa" fût l’un des plus grands paris de l’année 2007 que l’acteur/réalisateur oscarisé remporta haut la main. A la fois blessé et usé par les échecs et la vieillesse, Stallone renaît pourtant une première fois avec son personnage mythique Rocky Balboa. Puis une seconde fois en 2008, par les armes, en faisant de John Rambo un « god of war ». Deux coups de poker, deux retours réussis pour Sly, que Mr Hollywood avait déjà rangé dans une malle pleine de poussière au fond de son grenier. Mais comme le dit si bien l'icône de Philadelphie : « Il faut savoir encaisser sans jamais jamais flancher… ». Jamais la carrière d’un acteur de cinéma n’aura aussi bien reflétée l’histoire des personnages qu’il incarne !
 
« The Expendables », dernier projet cinématographique de Sly/Balboa, fût sans conteste l’un des plus attendus par les nostalgiques des années 80/90. Il le sait et décide alors de mener à bien cette nouvelle franchise, encore une fois en tant qu’auteur, réalisateur et acteur.
 
« Just like home » : Véritable icône, et peut-être dernier grand représentant d’un cinéma d’action aujourd’hui désuet, Sylvester Stallone nous prouve encore une fois qu’il est bien loin de tirer sa révérence. Magistral, Cutltissime, Orgasmique, le pied intégral… Les superlatifs manquent pour décrire « The Expendables », quand il s’agit de nous offrir ce pour quoi nous sommes venus. Des séquences d’action complètement folles, un duel Li/Lundgren improbable et un Sly/Austin titanesque…voilà entre autre les beaux cadeaux que nous offre Stallone à travers ce foutoir pas possible. Sly et ses potes ne sont pas dupes et ne se prennent jamais une seule fois au sérieux, à l’instar de Yin Yang interprété par Jet Li. Car malgré ce que l’on a pu entendre sur la « mauvaise » interprétation de l’acteur chinois, il s’agit peut-être de celui qui représente le mieux cette proximité avec le public. Constamment nonchalant et à fond dans l’autodérision, certaines de ses répliques sont déjà cultes : « j’ai besoin d’argent, j’ai une famille à nourrir » (quand il demande à Barney/Stallone de l’augmenter pour sa prochaine mission). Jet Li surprend et avoue à voix haute la déchéance de sa carrière internationale, restée complètement en stand by depuis plusieurs années. Tout simplement hilarant !
 
Des clins d’œil « The Expendables » n'en manquent pas (les retrouvailles avec Schwarzy sont mémorables) et les acteurs jouent pratiquement constamment de la situation quand ils le peuvent, laissant place à des répliques qui nous font avoir le sourire jusqu’aux oreilles ! Il est aussi intéressant de voir que l’acteur/réalisateur se met en retrait, pour laisser plus d’espace et de liberté à ses personnages. La passation de pouvoir entre Statham et Stallone est d’ailleurs assez flagrante tout au long du métrage. En effet, au-delà de l’hommage que Sly décide de rendre aux films qui ont bercé notre tendre enfance, il n’oublie jamais de le faire avec humilité. Oui, Stallone est fatigué (63ans ce n’est pas rien) et le voir détaler comme un fou avec ses gros pétards, n’arrive jamais sans que l’on ait au passage, un petit pincement au cœur. En ce qui concerne les petits nouveaux Austin, Crews et Couture, ils s’en sortent tous très bien. Montrant tout l’étendu de leurs talents d’athlète, le duel entre Austin et Stallone fait vraiment mal tant le mano à mano entre les deux hommes s’avère être assez réaliste. Terry Crews s’offre quand à lui une séquence complètement barré et surréaliste que nous ne vous dévoilerons pas sous peine de vous gâcher le plaisir. Bref, en homme généreux Sly donne à chacun sa part de séquence d’anthologie à travers un scénario bidon qui ne sert ici que de prétexte.
 
Réalisation : Dans sa réalisation « The Expendables » ressemble assez à John Rambo. En effet Sly n’a pas hésité à dévaliser la boucherie du coin pour nous offrir des mises à morts sanglantes versant parfois complètement dans le gore outrancier (mention spécial au fusil de Terry Crews). Certaines personnes lui reprochaient d’avoir un peu trop recours à un montage ultra-cut notamment pendant le combat de Li et Lundgren. Mais globalement cela ne nous a pas gênés plus que cela dans la lisibilité des séquences d’actions.
 
Conclusion : Il est certain que « The Expendables » soit (certes, sciemment) son long métrage qui contient le plus de défauts notamment à cause de ses propres bonnes intentions, déjà quelques peu présents dans "John Rambo" et "Rocky balboa". C’est aussi ce qui fait le charme de ses œuvres car Sly n’oubli jamais de (re)transmettre cette nostalgie. Cette manière simple de faire du Cinéma en suivant à la lettre un scénario en « carton » linéaire au possible respectant parfaitement bien l’esprit des années 90. Et oui, on regrette qu’un acteur comme Jet Li soit sacrifié au rang de personnages secondaires. Oui, on aurait aimé que Willis et Schwarzy soient plus présents à l’écran. Et oui, on aurait aimé qu’il y ait plus « d’icônes » comme Steven Seagal, Chuck Norris, Kurt Russel ou encore JCVD. Mais il faut reconnaître qu’avant toute chose, cette entreprise a eu la chance de voir le jour et que, très honnêtement, ce n’était pas gagné d’avance.
 
Malgré le faite que « The Expendables » soit son plus gros projet en termes de budget (82 millions de dollars), Sly continue de réaliser ses films exactement de la même manière qu’à l’époque. On arrive toujours à ressentir le côté artisanal, « fait maison » du cinéaste, ce qui lui donne d’ailleurs un charme indéniable. De plus, il n’est pas impossible d’imaginer que les studios et producteurs, Mu Films et Millenium Films, placent de nouveau leur confiance en « l'étalon italien », après 3 succès au box office. Cela permettra enfin à Stallone d’avoir le champ libre et toutes les cartes en main pour véritablement construire l’univers des « Expendables » (détail qui manque cruellement au film), et par la suite nous ramener encore plus de tronches autour de la table.
Si pour « The Expendables 2 » Sly parle déjà de Bruce Willis comment étant le prochain bad guy, on peut espérer qu’il réussisse à convaincre JCVD de revenir sur sa décision, ainsi que la plupart des acteurs pressentis au départ, comme Forest Whitaker. En tout cas, rien que d’imaginer John McClane courser John Rambo nous éclate déjà !
 
Rendez-vous pris pour le prochain BORDEL !
 
Par N.Van du groupe Madealone